jeu. Juil 23rd, 2020

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L’âme d’un artiste danse dans l’abstraction lyrique

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Silvère Jarrosson reste connecté au 7e art: la peinture est le premier point d’une échelle culturelle, suivie de la sculpture, de l’architecture, de la musique, de la danse, de la littérature et du cinéma.
Il quitte la sphère de la cinquième étape pour se consacrer à la première du 7e art, la peinture qui représente la réalité en image artistique bidimensionnelle, créée à l’aide de couleurs appliquées sur une surface, pour obtenir une composition avec des formes, des couleurs, textes et dessins, la naissance d’une œuvre d’art dans le respect des principes esthétiques de l’âme et du caractère du peintre.

Si la danse est le moyen artistique d’exprimer un message à travers une succession de mouvements rythmiques, de variété et d’expressivité du corps, exprimés dans le rythme de la musique, ayant un caractère religieux, artistique ou de divertissement, la peinture a une forme culturelle plus extravagante de relier et d’illustrer différentes sphères indépendamment du point et de l’exposition de la réalité: physique, humaine, céleste ou même en trois dimensions.

Le jeune artiste s’est engagée dans l’art après une blessure tragique en 2011 qui l’a empêchée de travailler comme danseur d’opéra, il abandonne cette voie, mais son âme lyrique l’a aidée à découvrir son amour pour la peinture, transformant et ravivant un talent dans ses tableaux en une nouvelle naissance de la danse lyrique, le champ pictural s’est appelé abstraction géométrique / abstraction lyrique.

Silvère Jarrosson, un jeune homme qui fait exception à la règle, mais facile à identifier grâce à son âme, qui a une empreinte dédiée à l’art, quelle que soit sa signification, que ce soit en tant que danseur ou même en tant que peintre grâce à l’intelligence et aux études qui ont construit son ADN physique, et l’ont transformé en danseur de peinture qui évoque les fractures liquides du jargon pictural, lorsque la peinture de certains tableaux se fissure avant même d’avoir séchée.

Silvère est secret, silencieux et prudent mais aussi fort et charitable.

Sociable, généreux et orgueilleux, il déborde de dynamisme et de joie de vivre, c’est un combattant, attaque de front et n’hésite pas à se mesurer aux plus forts.
Il a quelque chose de mystérieux, d’une gaieté délicate et d’une tendresse affectueuse, majestueux et raffiné, Silvère est attentif et partage beaucoup avec les autres.

C’est exactement le caractère personnel, que son nom lui-même donne, le monde fluide et la dynamique de son âme romantique et lyrique, classique mais extravagante. Il faut regarder du côté des expressionnistes abstraits pour voir ça. La dureté froide et la chaude mollesse cohabitent alors au sein d’un même médium.

Silvère Jarrosson est né à Paris en 1993; après avoir commencé à l’adolescence une formation à l’École de danse de l’Opéra de Paris, le jeune homme change de voie pour se tourner vers la biologie avant de commencer à peindre.

Ses expériences professionnelles ont apporté une contribution à l’art, il développe un travail pictural guidé à la fois par des recherches techniques et un imaginaire porté par la danse et le mouvement. Son master de biologie a orienté une partie de ses oeuvres récentes, dans lesquelles l’acrylique est traitée comme un matériau vivant.

« La peinture est comme un poème silencieux ; la poésie est comme un tableau aveugle », et seul un peintre peut décrire ce que son âme voit, « Il y a trois sortes de gens : ceux qui voient, ceux qui voient quand ils sont montrés, et ceux qui ne voient pas, » sont cités par Léonard de Vinci.

Les toiles de Silvère Jarrosson offrent un panel personnel et ambigu des états d’âme que la danse peut porter et transmettre : exaltation, souffrance, folie, précision (…) l’évasion en spontanée et hasardeuse, reconstruit de grands espaces imaginaire (l’atmosphère, la mer, l’univers) ou (vide, aveugle ou même muet), comme une narration (visuelle autant que musicale ou corporelle).

Chaque œuvre de l’artiste a une partie de sa genèse, qui réside dans une montagne de mots, créés par ses mains, rendus par une image du registre du cœur, créée par une larme dans une mer de couleurs. Un monde intérieur vu à l’œil nu créé dans des portraits et des peintures du registre de son âme, dédié à la vie et à l’amour de l’être, amené et transposé en images dans une valeur de la réalité du culte et des origines du personnage, mais aussi à travers l’exposition physique et civique du sens céleste.

Son influence auprès des jeunes générations, à compter de divers postulats, témoigne de sa pérennité, ses affinités naturelles, son histoire personnelle, sa fibre spirituelle, il ne peint pas le mouvement mais sa trace emblématique, en quelque sorte sa mémoire, réincarnée dans l’écheveau glissé de ses formes ondoyantes et effrangées, en croissance continue – discontinue.

Aucune de ces figures ne se voit dotée d’un nom ou d’une signification propre: elles témoignent avant tout de la danse physique et mentale de l’artiste au sein de son atelier, ses goûts, parfois ses obsessions ou ses doutes.

Il utilise l’abstraction lyrique, qui met l’accent sur l’action et le geste, dans les conditions d’abandon du figuratif et aussi loin des efforts rationnels et ordonnés de l’abstrait géométrique, qui met l’accent sur l’abstraction lyrique qui repose sur la communication instantanée et non censurée des horizons profonds du subconscient, un ensemble des taches de couleur un langage secret de la musique et de la danse, qui jaillit de l’infini et de l’immensité de l’artiste.

L’art visuel est un symbole de statut dans la science moderne et de ce fait, il peut être assez intimidant pour le spectateur occasionnel. Pour beaucoup de gens, la première impulsion est de l’ignorer, de le considérer comme une mode inutile, c’est un péché, non seulement parce que l’art peut être une grande source de plaisir dans nos vies, mais aussi parce qu’une simple tangente avec l’art peut enrichir et renforcer notre compréhension du monde qui nous entoure.

En regardant chaque tableau créé par le jeune artiste, Silvère Jarrosson, qui attire l’attention à travers le sujet présenté, l’utilisation des couleurs, la nature émotionnelle, la réaction émotionnelle de l’artiste allant de la vénération et de la passion à la colère et au dégoût, son érotisme artistique imaginaire, est Il est important de s’arrêter un instant et d’analyser vos réactions immédiates, de construire une image de l’artiste, voire sa forme spirituelle ou émotionnelle, et même de construire un portrait psychologique.

L’artiste Silvère Jarrosson expose 30 œuvres sous le thème « Génèses & Gestes » à la galerie d’art « Vanities Gallery » – 16 rue Popincourt, 75011 Paris, à partir du 3 juillet ou du 26 août 2020.

Après un séjour à la Villa Médicis, ainsi qu’une résidence à la Collection Lambert à Avignon, Silvère Jarrosson expose à Paris un cortège de 30 nouvelles œuvres, pour la première fois depuis près de deux ans. Suite au succès de ses précédentes expositions, la Vanities Gallery lui consacre l’intégralité de son espace de 200 m², situé dans le 11e arrondissement.

La Vanities Gallery, une jeune galerie fondée en 2017 par Thierry Tessier et Victoria Zhong, a pour ambition de devenir un pont entre les arts européens et asiatiques, qu’elle rassemble régulièrement autour d’une sélection ressérée d’artistes français et chinois.

Dans la collection inédite, deux œuvres se distinguent par leur forme:

  • la section LUCA, longue de près de 25 mètres, une peinture de 16 panneaux est la plus grande œuvre d’art de l’artiste qui a été exposée pour la première fois à l’Académie des Beaux Arts de Riga en 2018, mais dans la galerie d’art, seuls six des 16 panneaux seront affichés, car l’espace étant limité;
  • une des trois vidéos  réalisé en 2019 à la Villa Médicis en l’hommage à Antonin Artaud et projeté sur la façade du monument romain lors du festival Villa Aperta au cours de la 9e édition. Silvère Jarrosson, de part son histoire et son passé de danseur classique blessé, est venu incarner cette posture. Une lutte douloureuse et sans merci pour l’existence, succédait une seconde dans laquelle une gestuelle dansée remplace progressivement la violence des premiers combats pour symboliser un renouveau, en faisant référence à la blessure et à la mort, mais également à l’amour et à la possibilité d’une renaissance par l’art, en hommage à Antonin Artaud.

Portes ouvertes à la galerie d’art « Vanities Gallery » située au 16 rue Popincourt, 75011 Paris, une exposition intitulée « Génèses et Gestes » du 3 juillet au 26 août 2020 par l’artiste Silvère Jarrosson.

Une exposition en images sous différents angles de l’exposition

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