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17 novembre 2020

Journal Impact European

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CharlyHO remercie le magazine « Le monde de la photo » à travers une séance photo

8 min read

Solidarité: en période de pandémie COVID

Dans le numéro 123 du magazine « Le monde de la photo », le journaliste Vincent Trujillo s’est consacré à la compréhension du monde merveilleux du photographe et de la réalité quotidienne des œuvres exposées le 28 novembre aux Salons Hoche-Paris.

« Le Monde de la photo est magazine de référence en France pour les passionnés de l’image et aujourd’hui de la vidéo. Un magazine complet, tant autour de la culture que de la technique. »

« On peut dire que j’ai grandi avec les contenus du Magazine, que ce soit sur un plan technique, matériel ou culturel. Je me souviens de mon premier Magazine photo dans un kiosque Parisien, parmi un large choix, je me suis arrêté sur Le MONDE DE LA PHOTO, ou LMDP pour les intimes. »

« Il était évident qu’en étant autodidacte, et n’ayant aucune culture photographique à l’époque, je me devais de construire une base, tant sur le plan technique que je prenais plaisir à lire attentivement avec mon appareil en main pour effectuer les différentes expérimentations, et tant sur le plan matériel pour pouvoir faire mes choix sur ce qui me correspndrait le mieux. »

 » Alors, pour mon premier contact avec le monde de la photographie, ce faut LE MONDE DE LA PHOTO. Une coïncidence, un heureux hasard, une synchronicité pour aujourd’hui… Je le crois, oui. C’est une évidence, et c’est d’autant plus évident lorsque j’ai croisé grâce à Rodolphe DELVAL de PHOX PHOTO, le chemin de Vincent TRUJILLO, le fondateur du Magazine. »

 » J’ai juste rencontré un homme bon, simple, rempli d’humilités avec une authenticité touchante. Vincent est bien entouré par une équipe formidable, dont Benjamin FAVIER, rédacteur en chef. LE MONDE DE LA PHOTO, c’est avant tout une équipe passionnée qui écrivent, composent, publient pour les passionnés de la photographie. »

 » Avant, je prenais le temps d’aller chercher mon LMDP à chaque parution, aujourd’hui, j’ai fait le choix d’un abonnement annuel. A vrai dire, s’il y avait un abonnement sur 10 ans, je me serais évidemment abonné sur 10 ans, je sais que même dans 10 ans, ils seront toujours là, animés de la même passion avec la même intensité. »

« J’espère seulement de tout cœur que tous les passionnés de la photographie prennent le temps de découvrir ce Magazine, et qu’ils s’abonnent pour soutenir LE MONDE DE LA PHOTO. »

Parlant de talent à travers une série de portraits réalisés, avec un slogan défini «succès et talents», les 100 tableaux «POURQUOI MOI» – « WHY ME » , ont pour modèles différents personnages qui font partie de la société française.

Voyant que nous vivons dans une société intemporelle, peu attrayante, indifférente, Charly HO a trouvé une solution pour obtenir la plus grande attention à son travail, pour lequel il a consacré environ deux ans.

Il a construit un nouveau plan technique pour son projet photographique, afin d’amener le visiteur à regarder les images, mais aussi à découvrir soigneusement chaque point stratégique et technique de la photographie.

Il donne l’occasion de vivre les moments sociaux de la Société Française, à travers les 100 images affichées par ses modèles, indépendamment de leur statut professionnel.

SYNOPSIS D’UN VISITEUR:

La découverte de chaque modèle à travers la simplicité et la modestie réelle, en exposant seulement un demi-portrait de la personne, met en évidence la vie sociale et professionnelle de ces modèles ( le succès, le talent, le désir de réussir dans sa carrière, la confiance en soi, l’esprit combatif, le courage et l’optimisme, véhiculé par chaque homme ou femme à travers les 100 portraits).

L’artiste a choisi des hommes et des femmes comme Jeanne d’Hauteserre, Oscar Sisto, deux personnes avec une expérience de vie différente, deux portraits qui ont retenu mon attention, j’essaye de comprendre la vraie valeur de l’artiste mais aussi la réalité interprétée par un visiteur.

En regardant le portrait créé par une image d’un style pictural en noir et blanc, je comprends une exposition à la lumière de l’extravagance et de la cohérence à travers l’authenticité, je partage l’occasion de voyager dans l’espace convivial du modèle, regagnant les caractéristiques du passé mais aussi du présent bien caché dans la vie personnelle et professionnelle du personnage.

Le portrait réalisé par CharlyHO, sur la femme politique et maire du 8e arrondissement de Paris, Jeanne d’Hauteserre, découvre la simplicité, la joie, la force mais aussi son origine asiatique; l’expression de son visage est pleine de confiance, de courage, d’intelligence, de succès social et professionnel, une femme forte aux valeurs à la fois sociales et culturelles.

Jeanne d’Hauteserre, est déterminée, avec des idées constructives, même si nous voyons le sourire expressif que nous trouvons avenant dans sa vie quotidienne, en essayant de cacher le côté opposé de son subconscient, comme l’échec ou le mécontentement.

Son côté humain sensible, plein de charisme et d’enthousiasme, donne l’occasion de voyager dans son passé et son présent, laissant l’occasion de mal analyser son portrait bien caché et de la voir comme une femme mystérieuse.

Parmi les 100 modèles, on trouve aussi le portrait d’un homme de théâtre, celui d’Oscar Sisto, acteur, professeur de théâtre et réalisateur.

En regardant de près, nous avons l’occasion de découvrir les qualités et les défauts du personnage (intelligent, calme, simple, honnête, déterminé, croyant).

Un autre visage qui est difficile à voir, mais où nous découvrons qu’il est extrêmement timide, sensible, humain, très minutieux et exigeant.

Je me demande ce que l’auteur a découvert dans chaque portrait des modèles qui lui ont servi dans son travail !

Comment est né le nouveau projet photographique ?

« L’événement a été créé par les internautes, grâce au numéro 123 de « Le monde de la photo », où 10 pages ont été publiées dans une grande forme du projet « Why Me ». »

« Les internautes ont posté un selfie sur les réseaux sociaux avec le numéro 123 pour me montrer leur soutien, une initiative merveilleuse, et cette fois, les citoyens ont renouvelé cette performance. »

« Vu que le numéro 123 a été imprimé à 35 000 exemplaires, je voulais porter mon soutien plus loin et plus précisément. »

« Pour les remercier à ma façon, j’ai décidé de faire leur portrait avec le magazine, le moment venu. » Le monde de la photo » a publié un nouvel article « My Little Job » sur le numéro 129, la chance de faire mon projet. »

Pour cet événement j’ai eu l’aide de Sébastian Sélection et Satou Luminel à la boutique Sélection photo vidéo Phox située au 4 rue de Laborde à Paris dans le 8e arrondissement, une boutique dédiée aux univers professionnels de la photographie.

SELECTION PHOTO:

« Juste à côté de la Gare Saint-Lazare, le long de la rue Laborde, au N°4 exactement, il y un endroit où convergent tous les acteurs du monde de l’image et de la vidéo. L’histoire nous dira que c’est le carrefour des auteurs photographes, des photos journalistes, des reporters de guerre, et aussi des constructeurs tels que LEICA, CANON, NIKON, FUJIFILM… »

SELECTION PHOTO était l’un des plus grands magasins PHOX PHOTO, grand par ses références, par sa communauté, mais surtout grand ses services. Sébastien, fraîchement diplômé des Gobelins, école prestigieuse dédié à l’image, était salarié du Magasin.

Son ancien patron avait souhaité lui transmettre son bébé, voyant en Sébastien, un digne héritier du Magazine avec des valeurs bien ancrées. Par passion et honneur, il avait accepté ce nouveau défi en partant de rien. Il fallait courrir après les banquiers, fidéliser les employés existants, les acteurs du métiers, tout en apportant un souffle nouveau.

Aujourd’hui, Sébastien MARIGNANI fédèrent une communauté grandissante malgré une concurrence féroce des GAFA. Les différences entre SÉLECTION PHOTO et les grandes distributions telque AMAZONE, LA FNAC et consor…aucun. Les prix sont identiques, seule différence notoire : la même passion, celle qu’animait Sébastien lorsqu’il a décidé de reprendre le Magasin en main. Sébastien, c’est le Docteur des matériels photos et vidéos.

Il vous écoute, il diagnostique, il vous prescrit « une feuille de soin » photographique. On parlera de photo, de techniques décomplexées, il échangera avec vous sur votre pratique. Il adore ça. On peut appeler cela du service, bien entendu, mais pour lui, c’est juste du plaisir… Alors, il y a t’il une différence entre Sébastien et la grande distribution sur le WEB ?
« A vous d’en faire une véritable expérience … « 

Lors de l’événement du 8 octobre, 150 personnes ont annoncé leur participation, en réalité seulement 147 invités ont franchi le seuil du studio, mais le nombre de participants était beaucoup plus élevé. c’est pourquoi, CharlyHO a décidé d’organiser une seconde séance photo le 14 octobre, tenant compte du nombre de magazines vendus (220 pièces).

Parmi les participants, on comptait des grands peintres, avocats, chefs gastronomiques, hommes et femmes d’affaires, athlètes, présidents d’associations … Ils ont adoré le concept et ont tous rejoint le projet  « Portrait à 1 euro ».

« Ce qui ressort de toute cette expérience, c’est qu’il y a solidarité mutuelle, pour 1 euro symbolique — 1 portrait avec le magazine, est une main tendue pour briser l’obscurité de COVID, dit CharlyHo. « 

Par le projet Why Me, le photographe a rapporté l’existence d’une harmonie sociale quelle que soit l’origine de chaque homme ou femme qui a servi de modèle pour remercier la France, indépendamment de leur statut social, mais aussi pour exposer la réalité du vivre ensemble.

En diverses périodes de turbulences, comme les attaques de 2015, les moments tendus des gilets jaunes ou la réforme des retraites, les citoyens savent rester unis, quelle que soit la situation.

Le deuxième projet est d’une importance primordiale, mettant en évidence l’unité et la lutte de chacun pour parvenir à la reprise économique, sociale, mais aussi culturelle, la vie quotidienne à un moment extrêmement critique dans le monde.

Depuis plus de 6 mois, la France a vécu une période de subsistance, en luttant pour surmonter les moments critiques qui ont marqué le système de santé avec la pandémie COVID-19, dans laquelle le citoyen et l’économie connaissent un changement majeur.

En regardant le nouveau modèle du projet « My Little Job » qui s’est tenu le 8 octobre, nous voyons la liberté de se réaliser, de s’affirmer, de s’exprimer, d’exister, d’unité, de force, d’espoir, de courage, un point de confiance qui aide à construire et à raviver la vie quotidienne, économique et sociale d’une société forte pendant une période de crise sanitaire.

En regardant la carrière de CharlyHO, la moitié de sa vie est consacrée au plaisir de la photographie.

Ce qui attire son attention et inspire sa confiance, son unité, son soutien, lui donne le pouvoir de vivre et de s’exprimer à travers son travail.

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